Le Site de l'Union Départementale FO de Côte d'Or
Émission «Expression directe» de la
Confédération générale du travail Force ouvrière (CGT-FO) (5mn), sur France Inter le samedi 24 septembre à 19h55.
Mardi
17 janvier 2012, à 10h45, émission télévisée de l'Institut National de la Consommation, réalisée en partenariat avec l’AFOC:
Vous trouverez ci joint un Communiqué de presse de
L’Union Interfédérale des Transports Force Ouvrière concernant le droit de grève
dans les transports terrestres.
C’est une attaque grave du droit de grève,
et nous souhaitons une large diffusion de cette information
TOUR DE VIS SUPPLEMENTAIRE CONTRE LE DROIT DE GREVE !
L'union interfédérale des transports Force Ouvrière réunie ce jour et regroupant la Fédération Equipement Environnement Transports et Services (FEETS), la Fédération Transports et Logistique et la Fédération des Cheminots, dénoncent le vote à l'Assemblée Nationale qui aggrave les contraintes existantes sur l'exercice du droit de grève.
Elles rappellent que la grève est un droit constitutionnel.
Ce projet de loi n'a comme ambition que de museler les salariés sans répondre aux sources des conflits.
Elles dénoncent ce nouveau tour de vis qui, après avoir contraint le salarié à se déclarer gréviste veut le contraindre à se déclarer non gréviste sous peine de sanctions s'il reprend le travail trop tôt.
Elles réaffirment leurs demandes d'abrogation de toutes mesures entravant le droit de grève dans le secteur des transports et annexes.
Mieux Représentés et + Fort avec FO !!
En 2012 le seul vote utile c'est le vote FO
Table ronde avec la participation de notre secrétaire confédéral René Valladon
Une assemblée nombreuse de toutes les organisations signataires
Ce jour se tient la 1ere réunion des CPRIA à Paris
(Commission Paritaire Régionale Interprofessionnelle de l'Artisanat).
Les organisations signataires de l'accord du 12 décembre 2001
(UPA-CFDT-CFE CGC-CFTC-CGT-CGT FO)
son réunies pour débattre et faire le bilan des 22 CPRIA en place
(sauf la Corse qui n'a pas encore formé sa CPRIA).
Les thèmes abordées sont:
Ci dessus vous pouvez découvrir l'identité visuelle de la CPRIA
qui vient de nous être dévoilée et quelques photos de la salle.
Pour mémoire en fin d'année 2012
auront lieu les élections sur sigle
pour les salariés
des TPE de l'artisanat.
FO tient à rappeler que les CPRIA n'ont pas à se substituer aux branches professionnelles s'agissant de la négociation sociale.

Le sommet dit «social ou de crise»
s’est donc tenu à l’Élysée le 18 janvier dernier.
Visiblement, le président de la République ne voulait pas aller «au clash» dans la limite où, sur deux points durs (TVA sociale et accords compétitivité-emploi), rien n’a été annoncé.
Ces deux questions ont été effleurées, tout en précisant que rien n’était encore arrêté.
Il faudra donc attendre son intervention télévisée à la fin du mois pour en savoir plus.
Cela ne nous a pas empêchés, de rappeler notre opposition et de la motiver, sur ces deux points, en soulignant qu’il s’agissait d’une erreur économique et d’un danger social.
On ne sort pas d’une crise du capitalisme libéral en faisant plus de libéralisme économique et de flexibilité sociale – quand la maladie est grave, l’homéopathie (soigner le mal par le mal) est inefficace.
Sur le reste (les mesures dites d’urgence), nous avons quelques réponses. Certaines, même insuffisantes ou partielles, vont dans le bon sens.
Si nécessaire, le chômage partiel est mieux qu’un licenciement ou qu’un accord compétitivité-emploi (travailler moins et gagner moins).
La prolongation de la R2F (allocation pour demandeurs d’emploi en formation longue), l’extension du contrat de sécurisation professionnelle relèvent aussi de cette catégorie.
L’annonce de la mise en place d’une «banque nationale pour l’industrie» répond à une vieille demande de FO.
En revanche, 1.000 CDD pour Pôle emploi c’est insuffisant et ce sont des contrats précaires.
La prolongation du zéro charge pour l’embauche de jeunes constitue un effet d’aubaine, un coût budgétaire et une perte de recettes pour la Sécurité sociale.
Enfin d’autres revendications restent entières (arrêt de la RGPP, augmentation des salaires, remise en place de l’AER, par exemple).
Sur le fond, il est clair que cela ne changera pas les choses, ni le glissement accentué vers la récession et l’explosion du chômage, comme l’a exprimé la Commission exécutive confédérale.
À nouveau, nous nous sommes comportés comme un syndicat libre et indépendant, contestant ce que nous devions contester et engrangeant ce que nous devions engranger.
Comme tout le monde peut le constater, non seulement la crise perdure mais elle s’aggrave.
Sortir de la logique du capitalisme libéral est une urgence, tant sur le plan national qu’européen. L’austérité conduit au précipice, le sommet n’y a pas répondu.
Les organisations syndicales de retraités, UCR-FO,
UCR-CFDT, UNAR CFTC, UNIR-CFE-CGC, UCR-CGT, FGR-FP, UNSA Retraités,
se sont réunies le 20 janvier 2012.
Elles rappellent que, contrairement aux affirmations de certains, les retraités ne sont pas des nantis :
sur les 15 millions de retraités, 10% ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté.
Elles s’inquiètent des projets qui visent à s’attaquer au financement de la Sécurité sociale au prétexte d’une réduction du coût du travail.
Les retraités subissent de plein fouet une forte dégradation de leur pouvoir d’achat, du fait de l’augmentation générale du coût de la vie (des dépenses de loyer, alimentation, chauffage (fuel, gaz, électricité), transports, essence, dépenses de santé, taxes, mutuelles, assurances...).
Les plans "antidéficit" et le récent sommet social ne sont pas de nature à rassurer les retraités.
De plus, le plan d’austérité du gouvernement, en bloquant l’indexation des tranches d’imposition, va impacter lourdement le pouvoir d’achat des retraités.
Elles revendiquent notamment une augmentation significative des retraites au 1er avril prochain, un minimum de pension au niveau du SMIC, l’amélioration des conditions d’attribution des pensions de réversion.
Sommet social
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Invité de France Bleu Bourgogne : Edouard Guerreiro, Force Ouvrière Côte d'Or |
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Jeudi 19 Janvier 2012
Ce matin, Edouard GUERREIRO , Secrétaire Général de l’Union Départementale FORCE OUVRIERE de Côte d’Or était l’invité, en direct, de Jacky PAGE sur l’antenne de Radio France Bleu BOURGOGNE. Il était interrogé en réaction du sommet social qui s’est déroulé hier à l’Elysée, à l’initiative du chef de l’Etat.
En effet, parmi les mesures annoncées mercredi par le chef de l’Etat.
Chômage partiel, formation des chômeurs, insertion des jeunes.
Des premières mesures mises en application dès le 1er février. Parmi celles-ci, l’insertion des jeunes dans les TPE.
Des renforts à Pôle emploi.
Le chef de l’Etat a également annoncé mercredi un renforcement des effectifs de Pôle emploi à hauteur de "1.000 emplois". "En quelques semaines, ils pourraient être opérationnels pour fin février.
Par contre les dossiers "sensibles" seront tranchés fin janvier.
Au-delà de l'urgence, le chef de l'Etat a annoncé qu’il rendrait "avant la fin du mois" sa décision un paquet de réformes, comme la TVA sociale et la flexibilité du temps de travail. C'est également fin janvier qu'il entend préciser les "contours" du projet de taxe sur les transactions financières et que des décisions seront arrêtées sur le financement de la protection sociale, le logement, la négociation d'accords compétitivité-emploi dans les entreprises en difficulté et la création d'une banque de financement de l'industrie.
Un projet de loi global en février
est d’ores et déjà annoncé que le
gouvernement était "en train de préparer le projet de loi qui traduira toutes ces décisions et sera adopté au mois de février". Autrement dit, un projet de loi de finances rectificative devrait
être soumis au Parlement avant la suspension de la session pour cause de campagne présidentielle.
Une réforme de la formation professionnelle d’ici mars. Le chef de l’Etat a dit avoir chargé l'ancien président du Sénat Gérard Larcher de
proposer dans les deux mois une "réforme radicale" de la formation professionnelle. "L'objectif est simple : que chaque chômeur ait une
formation et qu'au bout de la formation chacun soit conduit à accepter l'offre d'emploi qui lui sera proposée", a-t-il dit.
Nous aurons bien sur, le loisir, de revenir en détail sur toutes ces mesures et de vous communiquer les réactions de notre Organisation syndicale Force Ouvrière.
Restez connecté sur : www.udfo21.org
Le webmaster RC
Cliquer ci-dessous pour être dirigé vers le reportage
de Edouard Guerreiro
Jean-Claude Mailly a prévenu qu’il était
hors de question de discuter de la «TVA sociale» ou des «pactes compétitivité-emploi» qui relève de la campagne électorale.
LE 23
JANVIER
Au moment où le grand tribun prononçait un discours à propos de l'affaire Dreyfus qui passionnait alors l'opinion publique, le comte de Bernis, député réactionnaire, saisissait l'occasion pour dire à Jaurès: «vous êtes l'avocat du syndicat».
L'orateur socialiste lui riposta aussitôt: «M. de Bernis vous êtes un misérable et un lâche» !
C'est alors que se produisit un indescriptible tumulte, Gérault-Richard intervint et gifla de Bernis en lui disant: «Vous êtes un gredin»!
Nouvelle bousculade au cours de laquelle de Bernis se vengea en frappant Jaurès à la nuque.
La stupeur et l'indignation provoquèrent une bagarre pendant laquelle de Bernis fut durement malmené.
Les députés de gauche et d'extrême-gauche témoignèrent aussitôt une manifestation de sympathie envers Jaurès.
LE 18 JANVIER 1803
Fils d'un marchand de vin, Pierre-Sylvain Maréchal suit des études de droit et devient avocat à Paris. A l'âge de 20 ans il publie Bergeries, un recueil d'idylles, dont le succès lui
vaut d'obtenir un emploi de sous-bibliothécaire au collège Mazarin dont il retirera une grande érudition. Admirateur de Rousseau, Voltaire, Helvétius, Diderot, il fréquente un cercle
d’auteurs incroyants et développe une philosophie basée sur un socialisme agraire où les biens seraient mis en commun. Ses critiques du pouvoir absolu (Livre échappé du déluge, 1784)
et son athéisme lui font perdre son emploi. Sylvain Maréchal est alors obligé de vivre modestement de ses oeuvres littéraires. Il est condamné à quatre mois de prison pour son Almanach
des Honnêtes Gens (1788) où il substitue aux saints, des personnages célèbres, annonçant ainsi le futur calendrier révolutionnaire.
Sylvain Maréchal s'enthousiasme pour la Révolution française et défend les pauvres, tout en se montrant un adversaire de l'autoritarisme. Son article de février 1791, «Des pauvres et des
riches», où il évoque «dans toute son ampleur le problème social qu'il n'avait abordé jusqu'ici que sous une forme sentimentale et morale» (Dommanget) s'inscrit dans la lutte entre royalistes
et républicains. Dans la lutte entre Girondins et Jacobins, il ne prend partie pour l'un ni l'autre. Il montre son scepticisme sur le cours pris par la révolution dans son livre Correctif
à la Révolution. Après la chute de Robespierre, il s'approche des Conjurés de Babeuf et rédige le Manifeste des Égaux, où il montre les hommes dupés par les belles paroles des
politiciens ambitieux, les nouveaux tyrans assis à la place des anciens: «Disparaissez enfin, révoltantes distinctions de riches et de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de
valets, de gouvernants et de gouvernés». C'est à cause de cette phrase que le Comité directoire secret des Conjurés refuse de publier le manifeste. Le manifeste prône encore une fois la
communauté des biens, c'est-à-dire la terre. Son originalité réside, selon Dommanget, dans «la double réunion du principe révolutionnaire et de l'idée communiste au mouvement de la masse
laborieuse». Ses écrits n'étant pas signés, Maréchal échappe aux poursuites judiciaires contre les Conjurés, et continue de publier jusqu'à sa mort survenue le 18 janvier 1803.
En France, une loi participe à la refonte du statut général des fonctionnaires, avec celles du 13 juillet 1983 et du 26 janvier 1984. Sont ainsi constitués
les titres I, II et III du statut général des fonctionnaires de l'État et des collectivités territoriales. À la fin du XIXe siècle, les foctionnaires étaient au nombre de 500 000. En
1984, en ajoutant aux 2 700 000 agents de l'État les 1 200 000 fonctionnaires locaux et les quelque 1 100 000 salariés des entreprises publiques et de la Sécurité sociale, on arrive à un
total de 5 millions de personnes employées dans le secteur public, soit un cinquième de la population active, ce qui correspond à la nature républicaine de la France.
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