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Mardi 10 novembre 2009
Le 09 novembre 2009 Le tribunal de commerce de Nanterre accepte le plan de reprise d’Erhel Hydris, proposé par le groupe familial lyonnais Métalic. Ce dernier s’engage à reprendre 45 des 48
salariés de l’entreprise, la dernière marque française de hayons élévateurs pour poids lourds, implantée à Dijon (Côte-d’Or) et placée en liquidation le 20 octobre dernier. Il réinvestira par
ailleurs plusieurs centaines de milliers d’euros dans l’outil industriel, notamment en début de ligne par des machines numériques plus performantes et s’engage aussi à compléter la production dès
2010 par la fabrication de passerelles pour bateaux de croisière. Cette nouvelle filiale sera dirigée par une femme : Edwouina Osete. Le groupe Métalic réalise une centaine de millions d’euros de
chiffre d’affaires et emploie environ 100 personnes. Déjà intéressé en 2001 par le rachat d’Erhel Hydris, il est spécialisé dans le mobilier urbain et les équipements automobiles en transport
public : rampes d’accès et systèmes d’élévation pour handicapés, ainsi que des portillons anti-agression.
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Dimanche 8 novembre 2009
2009-11-08 07:01:02 | Hypos - Marianne2 Selon Hypos, ce sont les particuliers et les entreprises de service qui devront cracher au bacinet après la suppression de la taxe professionnelle Le blog de
Hypos Le projet de loi de finance (PLF) pour 2010 propose la suppression de la taxe professionnelle. Entreprises et particuliers s'inquiètent. La réforme fiscale ne profite pas à toutes les
entreprises de manière équitable : - Les grands gagnants: les industriels, puisque leurs investissements (machines outils, équipements lourds) sont très importants. Le chef de l'Etat l'a dit
clairement: cette réforme fiscale vise à stopper la délocalisation des usines, soumises à une concurrence internationale forte. - Côté perdants: les entreprises de service, telles que l'intérim, le
conseil ou les services à la personne. Elles génèrent une forte valeur ajoutée et sont donc particulièrement touchées par la cotisation complémentaire. Or, amputer la valeur ajoutée, c'est réduire
les capacités d'embauche du secteur, insiste Christian Poyau, ancien président de Croissance Plus, dans une tribune publiée par Les Echos . Les services emploient 70% des actifs. Les ménages,
victimes collatérales Réduire les taxes sur les entreprises, cela reviendra à terme à augmenter la charge fiscale sur les ménages, selon l'Association des petites villes de France (APVF). Plus
précisément, les ménages "payaient 48% de l'impôt local, ils en paier[ont] 73% après la réforme", selon l'ancien ministre socialiste André Laignel cité par le mensuel Maires de France. Merci qui ?
Retrouvez le blog de Hypos
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Dimanche 8 novembre 2009
Transmis par Aurélie ROTARDIER pour le blog "les Femmes énervées"
> Sommaire de la Synthèse :
>
> Hommage
> Décès de Carole Roussopoulos
> Action gouvernementale
> Déplacement de Xavier Darcos sur le thème de l’égalité professionnelle
> Déplacement de Nadine Morano dans le Var
> De nouvelles démarches administratives en ligne
> Michèle Alliot-Marie annonce quatre mesures contre les violences conjugales
> Réforme des collectivités territoriales et parité politique
> « Débat sur l’identité nationale » et égalité entre les femmes et les hommes
> Service des droits des femmes et de l’égalité
> Visite de la chef du SDFE en Guyane
> Observatoire de la parité
> Projet de Loi relatif à l’élection des conseillers territoriaux : La parité mise en danger
> Assemblée nationale
> Une proposition de loi sur les quotas dans les grandes entreprises début 2010 ?
> Rapport d’information sur les retraites des mères de famille (article 38 du PLFSS)
> Sénat
> Le port de la burqa dans les lieux publics
> Projet de réforme du congé parental
> La Délégation du Sénat aux droits des femmes organise des auditions ouvertes à la presse
> Egalité professionnelle
> « De nouveaux métiers s’ouvrent aux femmes »
> Bilan du Women’s Forum
> « Retraite et avantages aux mères de famille : photographie d'une France paternaliste ? »
> Laurence Parisot s’exprime sur les quotas dans les conseils d’administration
> Image des femmes dans les médias
> Baromètre du CSA sur la télévision
> Féminisme
> La Barbe sous la coupole
> Culture, communication
> « Extension du domaine de l’info »
> International
> Parité au sein du prochain collège des commissaires au Conseil européen ?
> Egalité des sexes, croissance économique et taux d'emploi
> Menaces sur l’avortement au niveau européen ?
> Classement du Forum économique mondial sur les inégalités de genre
> La Conférence mondiale des femmes de la CSI
> Italie: une pétition contre le « machisme » de Silvio Berlusconi
> Allemagne : une nouvelle allocation pour les mères de famille
> Traitement judiciaire des violences conjugales en Belgique
> Nicole Kidman au Congrès américain contre les violences faites aux femmes
Synth-se_actuali-081109.pdf
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Samedi 7 novembre 2009
«On n’a rien lâché. On s’est battu et voilà, ça a fini par payer. » Manuel Diestré, délégué syndical FO, a de quoi être fier. Il vient d’apprendre que la société lyonnaise Metalic avait validé une
proposition, hier matin, pour reprendre la direction de l’entreprise dijonnaise Erhel Hydris, spécialisée dans la fabrication de hayons élévateurs pour poids lourds. Le nouveau propriétaire s’est
également engagé à sauvegarder 45 des 48 emplois salariés du site de l’avenue de Stalingrad. « Il y a 3 cadres qui pourraient voir leur poste disparaître, mais on va aussi négocier pour les garder
», détaille le délégué syndical. Sous la menace d’une liquidation judiciaire depuis trois semaines, la firme n’avait plus que quelques jours pour trouver un remplaçant à l’actionnaire sortant
Fimopart. Hommage à la mobilisation En fin de matinée, François Rebsamen s’est rendu sur place pour « féliciter le courage des salariés et leur détermination à conserver leur outil de travail ». Le
sénateur maire souhaite également faire de l’expérience d’Erhel « un exemple pour tous les autres conflits sociaux, en montrant que lorsqu’on reste mobilisé, on peut toujours s’en sortir ». Depuis
une vingtaine de jours en effet, les salariés campaient jour et nuit dans leur usine pour protéger les machines et organiser les pourparlers avec les éventuels repreneurs. « L’ancien directoire
avait déserté, alors nous nous sommes pris en main pour trouver une sortie de crise et avancer un nom pour la reprise », affirment les métallos, qui concèdent avoir « bien été aidés par la mairie
et le Grand Dijon ». Soulagés, ils se disent également « heureux d’être repris par un spécialiste de la métallurgie et non plus par des financiers ». Selon Jean-Claude Gauthier, délégué syndical
FO, « Metalic pourrait être amené à diversifier l’offre d’Erhel, et devrait investir dans de nouvelles machines ». La société lyonnaise pourrait notamment robotiser la chaîne de production jugée «
obsolète » lors d’une visite du repreneur organisée il y a quelques jours. Tous tablent désormais sur une reprise d’activité comprise entre 2 et 6 mois. Entre-temps, il leur faudra profiter de «
leur » victoire. Marie Morlot m. morlot@lebienpublic.fr
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Vendredi 6 novembre 2009
Erhel Hydris sauvée de la liquidation !!!
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Jeudi 5 novembre 2009
A l'issue d'une réunion de près de trois heures entre représentants des salariés et direction, la délégation a déploré l'échec des négociations. La colère a alors explosé. : Joël Le Gall 200
salariés venus de toute la France ont manifesté, hier, devant le siège du groupe dont huit filiales ont été placées en redressement judiciaire depuis juillet. 900 emplois sont concernés. Il est
presque 11 h. Devant l'entrée du siège social du groupe Legris, rue de Paris, c'est le brouhaha. Le bruit des bidons métalliques, sur lesquels les salariés tapent en cadence, fait écho aux sirènes
hurlantes et aux sifflets. 200 salariés du groupe Legris ont fait le déplacement dans la nuit en car depuis la Vendée, le Maine-et-Loire, l'Oise ou la Côte-d'Or. Jusqu'à cette porte d'entrée,
devant laquelle ils vont faire le siège jusqu'à l'après-midi. Incompréhension et colère Vers midi, une délégation d'une vingtaine de personnes est reçue par quatre membres de la direction.
L'attente de leur sortie commence alors. Chez la plupart des salariés, c'est l'incompréhension qui domine sur la colère. « En 2008, nous avons fait de bons résultats, explique Roland Bodineau,
membre du comité d'entreprise de Fimec, basé dans le Maine-et-Loire. La trésorerie était saine avec près de 9 millions d'euros. Mais ils ont tout fait remonter cet argent vers la maison-mère. Et
après, ils nous disent que nos caisses sont vides ? » « 30 millions d'euros ont été distribués aux actionnaires du groupe Legris début 2009 », complète un salarié d'Adler, une filiale basée à
Soissons. Pour la direction, ce sont les mauvaises circonstances économiques qui expliquent ces mises en redressement judiciaire. « Il n'y a plus aucune visibilité sur le marché. Nous avons
enregistré 140 millions d'euros d'annulation de commandes et une chute de 70 % de notre activité au premier semestre 2009. Un plan de renforcement a été lancé en juillet, mais il s'est révélé caduc
fin octobre car les résultats ont été pires que nos prévisions », indique le porte-parole de la direction. « C'est un échec » À 14 h, les salariés restent sans nouvelle de la délégation.
L'impatience commence à se faire sentir. Un feu est improvisé devant l'entrée. Chacun vient y déposer cartons, papiers, puis les plantes des alentours. « Il va falloir qu'on commence à agir ! »,
tempête un salarié. Il est près de 15 h lorsque la délégation sort finalement de la réunion. Les visages sont fermés. « Le dialogue a été un échec. Le groupe veut faire payer à l'Etat nos plans
sociaux. La direction estime que la gestion de Keyria a été défaillante, alors qu'elle a été nommée par le groupe Legris. » Dans la foulée, la colère explose. Les manifestants réquisitionnent les
poubelles et des morceaux de caoutchouc des alentours pour alimenter le feu. Des vitres de la porte d'entrée sont brisées. Devant l'ampleur des flammes qui lèchent les vitres du siège social, les
sapeurs-pompiers interviennent sous les sifflets. Les salariés se calment rapidement puis rejoignent leurs cars. « On aura au moins fait monter la pression », se félicite un salarié en partant. On
saura dans quatre mois si les six filiales placées, en redressement judiciaire la semaine dernière, ont trouvé un repreneur. La décision tombera le 30 novembre pour les deux autres. Xavier THIERRY.
Ouest-France
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