Force Ouvrière de Côte d'Or

Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de Côte d'Or,2 rue Romain Rolland,Téléphone : 03 80 67 11 51, Fax : 03 80 67 01 10, E-mail : udfo21@force-ouvriere.fr, 21 000 DIJON

Malgré l'austérité, les conseillers de Matignon affichent des salaires en hausse

Publié le 31 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Matignon, salaires

Malgré l'austérité, les conseillers de Matignon affichent des salaires en hausse

Manuel Valls à l'Élysée mercredi.

 

Mediapart assure, chiffres à l'appui, que la rémunération des conseillers du premier ministre a grimpé de 10% par rapport au début du quinquennat. Matignon se défend et évoque un «effet d'optique».

À la recherche de 50 milliards d'économies d'ici à 2017, l'heure est aux restrictions budgétaires au gouvernement. Mais si Manuel Valls est le maître d'œuvre de ce plan d'austérité, imposé à tous les Français, il semble toutefois avoir oublié de l'appliquer à Matignon. Selon les calculs de Mediapart, réalisés sur la base d'un rapport annexé au projet de loi de finances (PLF) 2015, les salaires des conseillers du premier ministre ont augmenté de 1019 euros par mois en moyenne par rapport à 2012, soit une hausse de 10%.

Une information jusque-là éclipsée par la baisse générale des effectifs des cabinets ministériels, saluée la semaine dernière par la presse. «S'agissant des membres des cabinets, les effectifs du 1er août 2014 sont en nette diminution par rapport à 2013. Parallèlement à la baisse du nombre de ministères (32 au lieu de 38), les effectifs des membres de cabinets sont en effet passés de 565 à 461 équivalents temps plein -18,4%)», peut-on lire dans le rapport en question, baptisé le «jaune» dans le jargon parlementaire. À cela s'ajoute un meilleur contrôle des primes de cabinet, que les conseillers perçoivent en plus de leur traitement de base. «S'agissant des indemnités pour sujétions particulières (ISP), qui sont plus directement maîtrisables, les dotations annuelles sont en baisse de 8,9 % par rapport à 2013, et sont inférieures de 16 % à la moyenne de la période 2007-2011», indique le même texte.

Des primes en hausse

Mais selon Mediapart, qui a fait les comptes en s'appuyant sur les «jaunes» 2015 et 2014, Matignon s'est exonéré de ces efforts budgétaires depuis l'arrivée de Manuel Valls début avril, en augmentant notamment les rémunérations de ses conseillers. Dans le rapport annexé au PLF 2015, on découvre que son cabinet employait au 1er août dernier 55 personnes pour une rémunération globale de 7.070.054 euros. Soit un salaire brut mensuel de 10.712 euros en moyenne par conseiller. En comparaison, en 2013, le cabinet de Jean-Marc Ayrault comprenait 67 conseillers pour une rémunération brute globale de 8.125.556 euros, soit 10.106 euros par mois en moyenne par personne. Un an auparavant, son cabinet était pourvu de 63 membres (7.328.311 euros de rémunération globale, 9.693 euros mensuels en moyenne par conseiller). L'actuel chef du gouvernement aurait donc majoré de plus de 10% le traitement de ses conseillers par rapport à ce qui avait cours au début du quinquennat.

«C'est n'importe quoi, nous n'avons pas augmenté les rémunérations des membres du cabinet», se défend l'entourage de Manuel Valls auprès du Figaro, en évoquant un simple «effet d'optique». «Sous Jean-Marc Ayrault, le cabinet était composé d'un peu moins de contractuels (non-fonctionnaires, NDLR) qu'actuellement. Ils occupaient des postes moins importants et coûtaient donc moins cher, justifie un proche du premier ministre. Depuis, on a baissé les effectifs et on dépense moins en primes de cabinet. Si les salaires semblent avoir augmenté, c'est en raison du plus grand nombre de contractuels qui coûtent plus chers que les fonctionnaires».

Une analyse «incomplète»

Pour René Dosière, spécialiste des finances de l'État, «l'analyse de Mediapart n'est pas inexacte, mais simplement incomplète». «J'ai travaillé sur les mêmes données et je n'arrive pas à la même conclusion car je n'ai pris dans mon calcul que le cabinet civil, alors que le journaliste de Mediapart a aussi tenu compte du cabinet militaire», explique au Figaro le député PS. Selon ce dernier, la rémunération moyenne des conseillers (civils) de Manuel Valls n'est pas en hausse, mais en baisse de 1,3% sur un an. En 2013, primes comprises, un membre du cabinet civil de Matignon touchait en moyenne 13.307 euros brut par mois. Un an plus tard, ce chiffre est tombé à 13.134.

Le calcul fait par Mediapart est-il pour autant faux? Non, juge René Dosière, qui estime qu'«il est simplement moins précis» que le sien, puisqu'il ne prend notamment pas en compte les primes de cabinet. «Il mérite toutefois une explication car 10% de hausse c'est beaucoup», poursuit l'élu de l'Aisne, qui y voit une «évolution probable de la nature des personnels». «Contrairement à ce que dit Matignon, il n'y a pas plus de contractuels qu'avant, mais les fonctionnaires mis à sa disposition sont peut-être plus expérimentés et font ainsi grimper les rémunérations», conclut le spécialiste.

commentaires

Elections Fonction Publique le 4 décembre

Publié le 28 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Fonction Publique, Elections, 4 décembre

Communiqué de Force Ouvrière

Elections Fonction Publique le 4 décembre : FO s’adresse à tous les salariés via une vidéo

En deux minutes d’une vidéo dynamique, tout est dit (www.force-ouvriere.fr).

Après la sortie du livre « Il faut sauver le service public », présenté par Jean-Claude Mailly, la confédération FO s’adresse dès cette semaine, non seulement aux fonctionnaires mais à tous les usagers pour à nouveau mettre en avant l’importance de l’élection syndicale du 4 décembre prochain dans l’ensemble de la fonction publique.

Plus de 5 millions de fonctionnaires et agents des services publics, de l’administration de l’Etat, des collectivités territoriales, des services de santé, dont l’hôpital, comme des opérateurs publics, dont La Poste, Météo France… vont voter le même jour le 4 décembre prochain.

Si cette élection professionnelle consiste à désigner les représentants des personnels dans les différentes instances de consultations, comités techniques et commissions administratives paritaires, elle sera aussi une évaluation du poids représenté par les principales organisations syndicales.

A ce titre, elle concerne l’ensemble des usagers, car le vote FO sera aussi celui de la défense des services publics mis à mal par les politiques d’austérité et de réductions des dépenses publiques. Pour FO « il n’y a pas de République sans service public ».

Chaque salarié rencontre au quotidien, soit dans ses démarches soit parmi ses proches, des fonctionnaires et agents des services publics. FO entend ainsi affirmer qu’un fonctionnaire ou un agent public n’est pas une « dépense » mais, par son activité professionnelle, un élément garant de l’égalité républicaine.

commentaires

Chômage, l'état d'urgence

Publié le 27 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Chômage, urgence, état

Chômage, l'état d'urgence

Près de 20.000 chômeurs de plus en septembre. Le gouvernement explore de nouvelles pistes sans oser un "Jobs Act" à la Renzi.

 
Rebsamen triste
 

Les ministres Emmanuel Macron, François Rebsamen et Michel Sapin aux premières loges de la bataille pour l'emploi. (WITT/SIPA)

L'aveu d'impuissance d'un ­ministre du Travail et les chiffres à nouveau désolants du chômage. "Nous sommes en échec", reconnaissait samedi dans Le Parisien François Rebsamen. En septembre, le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 19.200, selon les dernières statistiques du ministère publiées vendredi. La France compte 3,4 millions de personnes à l'arrêt. Et 5,2 millions d'inactifs, si l'on tient compte des chômeurs en activité réduite. La hausse semble inexorable. Depuis l'élection de François Hollande, un demi-­million de personnes est venu grossir les rangs des sans-travail.

Contrat unique et autres saillies libérales

Le seuil psychologique semble atteint. A-t-on tout essayé? De contrats aidés - 360.000 en deux ans et demi - en emplois d'avenir pour les moins de 25 ans - 150.000 -, le gouvernement ne parvient pas à contenir le chômage. Le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), censé doper la compétitivité des entreprises et les encourager à embaucher en baissant leurs charges, n'a pas encore tenu ses promesses. "Je leur demande soit de l'emploi, soit de la formation, soit de l'alternance, soit de l'investissement", argumentait François Rebsamen dans son interview.

 

Faudra-t-il attendre juin 2015, et 180.000 chômeurs de plus, au rythme actuel de progression, pour que les mesures du gouvernement portent enfin leurs fruits? Divisés sur la question, les socialistes qui gouvernent font face aux frondeurs de l'aile gauche du parti. Le Premier ministre, Manuels Valls, s'est même mis à dos cette semaine les syndicats et le patronat en rouvrant le débat sur le contrat unique, un projet défendu et abandonné par Nicolas Sarkozy durant son mandat présidentiel. L'objectif : mettre fin à la division du travail entre les salariés en CDI protégés et les précaires qui travaillent en CDD et en intérim. Une idée avancée, qui plus est, par le Prix Nobel d'économie 2014, Jean Tirole, et Olivier Blanchard, économiste en chef du Fonds monétaire international. Le nouveau cap social du gouvernement s'est aussi manifesté à travers quelques saillies libérales sur l'indemnisation des chômeurs et la suppression des seuils sociaux ou encore la réforme des prud'hommes.

Depuis plusieurs semaines, Matignon passe aussi au crible le "Jobs Act" de Matteo Renzi, qui avance des pistes radicales pour relancer le marché du travail en Italie. Un point que confirme Tito Boeri, professeur d'économie à l'université Bocconi, à Milan : "Je ne cesse de recevoir des manifestations d'intérêt de la France sur le "Jobs Act". Il faudrait certainement y faire une chose comparable." La France n'est pas l'Italie. Elle a beaucoup plus d'amortisseurs sociaux et précarise moins ses jeunes. Et elle n'a pas un article 18 qui déclenche outre-Alpes des contentieux sans fin en cas de licenciement et dont la suppression a fait descendre dans la rue des milliers d'Italiens hier à Rome.

Pour Éric Woerth, ancien ministre du Travail de Nicolas Sarkozy, il faut "des mesures d'exception". Concrètement? Un contrat de mission, moins de seuils sociaux, un assouplissement des 35 heures ou encore des règles plus flexibles sur le travail du dimanche. Des "mauvaises réponses", selon Jean-Claude Mailly. Pour le secrétaire général de Force ouvrière, les marges de croissance et donc l'emploi viendront d'un "soutien par la consommation et par l'investissement public". Et des mesures du ministre du Travail. Pas d'Emmanuel Macron, ce ministre de l'Économie "qui s'occupe de tout" et a "trop de pouvoir", ajoute-t-il.

Un Code du travail de 3.500 pages

"On a un Code du travail de 3.500 pages, un droit social d'une complexité inouïe, qui bloque les envies d'embauche des patrons", estime pour sa part Gilbert Cette, professeur d'économie à l'université d'Aix-Marseille et coauteur de Changer de modèle*. Pour lui, pas de doute, la France a besoin d'un "big bang social". Autrement dit, d'une approche systémique qui force les partenaires sociaux à trouver des compromis satisfaisants pour les salariés et les employeurs et efficaces économiquement. Un cadre qui permette aussi d'affronter l'automatisation en marche des métiers de services, fortement destructrice d'emplois. "Nous sommes dans un déni de responsabilité des partenaires sociaux aujourd'hui. Il faut leur demander de revoir les seuils sociaux, de déroger aux règles sur le temps de travail, de baisser le smic et de reformer le fonctionnement des prud'hommes, qui font peur aux employeurs", énumère l'économiste. Chiche?

commentaires

Mailly (FO) regrette que Macron ait "trop de pouvoir"

Publié le 27 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Mailly, Macron

Mailly (FO) regrette que Macron ait "trop de pouvoir"

 

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, le 16 juin 2014 à Paris

 

Le numéro 1 de FO, Jean-Claude Mailly, regrette que le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, ait "trop de pouvoir" et "s'occupe de tout" au sein du gouvernement, dans un entretien publié dimanche par l'hebdomadaire Le Journal du Dimanche.

Après l'aveu d'"échec" vendredi du ministre du Travail, François Rebsamen, en matière de lutte contre le chômage, le secrétaire général de Force ouvrière estime que "le gouvernement doit en tirer les conséquences pour mener une politique de croissance". "Mais", ajoute-t-il, "c’est à l’économie, Monsieur Macron, qui s’occupe de tout: le travail du dimanche, les professions réglementées..."

Le responsable syndical regrette le poids du ministre de l'Economie : "Il a trop de pouvoir. Ou il s’en donne trop...".

Dans le viseur de Jean-Claude Mailly, les "annonces à caractère libéral" et les débats autour "des seuils sociaux, du travail de nuit". Pour FO, rappelle son n°1, "la solution n’est jamais de supprimer des droits, tout ne se discute pas. Pour retrouver des marges de croissance, il faut un soutien par la consommation et par l’investissement public".

Concernant le contrat de travail unique, évoqué pour remplacer toutes les formes de contrat existantes (dont CDI, CDD), le leader syndicaliste rappelle qu'il s'agit d'une "proposition (qui) n’est pas nouvelle" émanant de "quelques économistes libéraux" et qu'elle n'est pas à l'ordre du jour des discussions des partenaires sociaux.

Cette piste, proposée notamment par le nouveau prix Nobel d’économie français Jean Tirole, avait été jugée "intéressante" par le Premier ministre Manuel Valls.

"Ce CDI flexible aurait, dans un premier temps, tous les inconvénients de la précarité du CDD. Voilà pourquoi c’est une mauvaise idée", conclut-il.

Force ouvrière organisera le 16 décembre un rassemblement national à Paris pour affirmer ses positions et lancer "un avertissement" au gouvernement.

commentaires

Vrais chiffres chômage septembre 2014

Publié le 25 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans chômage

Vrais chiffres chômage septembre 2014, 67900 chômeurs de + malgré 283300 radiés

 
Vrais chiffres chômage septembre 2014, 67900 chômeurs de + malgré 283300 radiés

Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indemnité de Pôle emploi.

Seuls 2 chômeurs sur 10, sortent des listes pour « reprise d’emploi déclarée ».

Après la fausse baisse du mois dernier, imputable aux augmentations des radiations, le rééquilibre se fait, donc, avec une moyenne hélas courante d’ environ 1000 chomeurs de + par jour (lissée sur les 2 derniers mois).

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, Septembre 2014 :

Défauts d’Actualisation : 194 800, 43,3 % des sorties des listes.

  • Radiations Administratives (les punis) : 42 700, 9,5 % des sorties. +4,4 % sur 1 mois

     

  • Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 45 800 et 10,2 % des sorties.

soit 283 300 radiés des listes (63 %) pour autres motifs que :

Stages parking : 40 400, 9 % des sorties. + 7,2 % sur 1 an

  • Arrêts maladie, maternité etc : 36 900, 8,2 % des sorties. + 7,9 % sur un an

Reprises d’emploi déclarées : 89 500, ne représentent que 19,9 % des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d’emploi par catégories :

A : 3 432 500 +0,6 % ( + 4,3 % sur 1 an ).
B : 677 700 +1,1 % ( + 5,9 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 018 000 +2,4 % ( + 10,9 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 278 100 +6,9 % ( + 2,2 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 394 600 -0,2% ( + 5,8 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 5 800 900 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,8 % sur 1 an, 67900 chômeurs de plus, par rapport à Aout.

TOTAL, dom-tom compris : 6 134 200 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page )

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 13,3 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 18,8 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 12 % sur 1 an.

+ d’1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (52,8 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER …)

Offres d’emploi dispo, dernier chiffre connu : 207 690.

OffresEmplois-30-75b73Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 134 200 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 358 300 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 300 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 941 700 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

+ 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à emploi adapté.

+ d’1 million de SANS-DROITS, principalement :

des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe)

des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d’allocation chomage, ou 800€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 642€ par mois, si vous êtes NON SDF.

  • des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 448€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’age pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 67ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

     

  • des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

  • on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits)

on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

  • on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 9,5 MILLIONS demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 20 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-TP2016.pdf

Rendez-vous le vendredi 28 novembre 2014, pour avoir les vrais chiffres du chômage de octobre 2014.

commentaires

Rassemblement FO le 16 décembre, un "avertissement" au gouvernement

Publié le 25 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans avertissement, gouvernement, Rassemblement, FO

Rassemblement FO le 16 décembre, un "avertissement" au gouvernement (Mailly)

 

Paris, 24 oct 2014 - Force ouvrière organisera le 16 décembre un rassemblement national à Paris pour affirmer ses positions et lancer "un avertissement" au gouvernement contre sa politique, a indiqué vendredi à l'AFP son numéro un, Jean-Claude Mailly. 

A ce rassemblement de rue, qui aura lieu à un endroit non encore défini, prendront part des délégations de FO de l'ensemble des territoires. Il y aura des prises de parole de dirigeants dont M. Mailly.  

Il s'agit d'affirmer "nos positions et nos revendications" et "c'est aussi une forme d'avertissement au gouvernement pour lui dire qu'il ne peut pas continuer ainsi", a précisé le secrétaire général de FO. 

Cette initiative, à l'appel de la seule FO, "est une étape dans la construction d'un rapport de force" pour "faire entendre les revendications" des salariés, selon lui.  

Le rassemblement intervient avant le Congrès de FO, du 2 au 6 février 2015, à Tours. En janvier 2013 et en janvier 2014 la centrale avait organisé de grands meetings nationaux à Paris à la Halle Freyssinet. 

Dans un communiqué, la Commission exécutive de FO a précisé que cette mobilisation est décidée "face à la dégradation de la situation en termes de salaires, d'emploi, de protection sociale et de services publics". Elle intervient aussi "face à la rigueur budgétaire et aux attaques du gouvernement en matière de droits des chômeurs, de seuils sociaux, de travail le dimanche, de contrat de travail unique ou d'allocations familiales". 

FO dénonce aussi le pacte de responsabilité. 

M. Mailly a souligné qu'il avait rencontré jeudi son homologue de la CGT Thierry Lepaon pour faire un "tour d'horizon" de la situation, mais aucune initiative commune n'a été décidée par les deux centrales. 

La CGT et FO avaient défilé ensemble en 2013 et au premier trimestre 2014 contre la réforme des retraites et le pacte de responsabilité. Mais FO ne s'était pas jointe aux dernières mobilisations organisées par la CGT les 26 juin et 16 octobre. 

commentaires

Le délit d'entrave n'enverra plus les patrons jusqu'en prison

Publié le 23 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Le délit d'entrave

Cette réforme a été présentée aux patrons étrangers par François Hollande : selon nos informations, la peine de prison pourrait être remplacée par des pénalités financières graduelles.

François Rebsamen en rêvait, François Hollande l'a confirmé : lors du deuxième "conseil stratégique de l'attractivité" qui se tenait dimanche 19 octobre à l'Elysée, le chef de l'Etat a annoncé la suppression de la peine de prison en cas de délit d'entrave, c’est-à-dire de manquement aux obligations d’information des représentants des salariés. Cette peine figure dans le Code du travail.

Les grands patrons étrangers ont régulièrement dit leur inquiétude face à ce risque pénal, même si dans les faits, cette peine de prison n’est que très exceptionnellement prononcée. Les avocats agitaient souvent ce chiffon rouge auprès de leurs clients, leur conseillant la plus grande prudence et les mettant même en garde contre "la tentative de délit d’entrave". Des recommandations qui ont pu dissuader certains de s’installer en France.

Ils pourront désormais s'y implanter sans craindre de se retrouver à Fleury-Mérogis ! "Les peines pénales associées au délit d'entrave, qui parfois même pouvaient être des peines de prisons qui n'étaient bien sûr jamais prononcées mais qui néanmoins pouvaient inquiéter, seront remplacées par des sanctions financières, et c'est mieux qu'il en soit ainsi", a déclaré le président de la République.

 

Les amendes au coeur du dispositif

François Rebsamen rêvait de redorer le blason de la France aux yeux des grands patrons étrangers, il a de quoi être satisfait. Avec la dépénalisation du délit d'entrave, le ministre qui "feuillette le code du travail avant de (s') endormir" a trouvé une réforme qui marquera les esprits.

Il est plutôt rare que les juges prononcent une peine de prison pour délit d’entrave. En mai 2010 pourtant, deux dirigeants de l'usine Molex, qui appartenait à un groupe américain, avaient été condamnés à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulouse pour ne pas avoir informé les représentants du personnel avant d'annoncer la fermeture de l'usine.

En contrepartie de la suppression de cette peine, le ministre du Travail veut que soit instaurée une vraie hiérarchie des contraventions, allant au-delà des 3.750 euros actuels, qui ne sont guère dissuasifs. Les amendes pourraient augmenter dans les cas de récidive. 

commentaires

Jean-Claude Mailly invité du 12/13 en Lorraine

Publié le 23 Octobre 2014 par FOCOTEDOR dans Mailly

Jean-Claude Mailly invité du 12/13 en Lorraine

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière est à Metz mercredi. Il était l'invité du 12/13 en Lorraine pour présenter son livre "Il faut sauver le service public".

 

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière. © France Télévisions
© France Télévisions Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière.
 
  • Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière se rend mercredi à Metz, à l'hôpital de Mercy, à la rencontre des professionnels de santé l'après-midi, et en meeting le soir.
 
Un véritable plaidoyer en faveur du service public. © France Télévisions

Invité du 12/13 en Lorraine, il a répondu aux questions de Régis Gaudu, et a présenté son livre "Il faut sauver le service public".

Un véritable plaidoyer en faveur des usagers et des citoyens.
 
 
 
 
 
commentaires

Afficher plus d'articles

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 300 > >>
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog