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Force Ouvrière de Côte d'Or

Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de Côte d'Or,2 rue Romain Rolland,Téléphone : 03 80 67 11 51, Fax : 03 80 67 01 10, E-mail : udfo21@force-ouvriere.fr, 21 000 DIJON

9 Avril

Publié le 24 Mars 2015 par FOCOTEDOR

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Les syndicats disent NON - l’interview de notre camarade DAVANTURE

Publié le 15 Mars 2015 par FOCOTEDOR dans syndicats

Les syndicats disent non

04/03/2015 | La Gazette de Côte d'Or n° 419 | Par Gaëlle Jouanne

 

Le patron de la Fnac souhaite une ouverture systématique de ses magasins le dimanche à l’instar de magasins de bricolage.

Tous les dimanches de l’année, sans exception. Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, a annoncé, voici quelques jours, qu’il désirait voir le rideau se lever tous les derniers jours de la semaine dans ses 111 magasins en France, Dijon inclus donc. Aujourd’hui seuls 20 peuvent ouvrir ce jour-là en respectant la législation en vigueur. Le dirigeant exige une dérogation pour les produits culturels, à l’instar du bricolage ou de l’ameublement, notamment. Son argument clé ? Amazon réaliserait 25 % de son chiffre d’affaires le dimanche.

Ce n’est pas la première fois qu’Alexandre Bompard émet cette requête qui insupporte Olivier Davanture, délégué syndical Force ouvrière à la Fnac de Dijon. « FO est absolument et farouchement opposé au travail dominical, un droit qui remonte tout de même à la fin du XIXe siècle ! » Il explique : « Certes, les premières années, avec l’effet de nouveauté d’un jour d’ouverture en plus, les ventes augmentent légèrement au global sur la semaine, mais le soufflé finit par retomber avec une répartition sur six au lieu de cinq jours du même chiffre d’affaires. »

Et la rémunération supplémentaire pour les volontaires ? « Une fois que le travail du dimanche deviendra systématique, elle tombera », affirme-t-il avant de préciser que, selon lui, les volontaires n’en sont pas vraiment : « Ce sont les conditions salariales qui obligent mes collègues à proposer leur service, au mépris de leur vie familiale. »

Olivier Davanture conclut : « Les salariés de la Fnac, en particulier ceux qui ont des années de maison, savent pertinemment qu’ouvrir un dimanche ne vaut pas le coup pour le magasin car les Dijonnais ne sont pas de fervents adeptes du shopping dominical. »

En 2015, la Fnac de Dijon a l’autorisation d’ouvrir trois dimanches, celui qui précède les soldes d’hiver et les deux d’avant Noël.

La direction de l’enseigne de la cité des ducs a refusé de répondre à nos questions, nous renvoyant vers les déclarations du grand patron de la Fnac.

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Greves 9 Avril

Publié le 11 Mars 2015 par FOCOTEDOR

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La France sommée par la Commission européenne de faire plus d’économies

Publié le 11 Mars 2015 par FOCOTEDOR dans Confédération, Commission européenne

En échange d’un nouveau délai de deux ans pour diminuer son déficit public, Paris devra réduire ses dépenses de 4 milliards supplémentaires en 2015.

La Commission européenne accorde deux ans de délai à la France pour ramener le niveau de son déficit public (État, collectivités, protection sociale) sous la barre des 3 % du PIB (produit intérieur brut). Ce délai, qui court jusqu’en 2017, est conditionné à des objectifs. Au lieu d’un déficit public prévu par Paris à 4,1 % en 2015, la Commission demande 4 % maximum. Pour 2016, les efforts seront même durcis. Le déficit français ne devra pas dépasser 3,4 % du PIB et non 3,6 %, comme le prévoit la loi pluriannuelle de finances publiques. Rebelote pour 2017 : le déficit public devra être limité à 2,8 % du PIB, indique Bruxelles qui juge les efforts français insuffisants pour l’instant, y compris en comptabilisant le plan de 50 milliards d’économies programmées d’ici à 2017, la réforme territoriale, la loi Macron, la réforme sur le dialogue social, etc. Pour le président de la Commission, M. Jean-Claude Juncker, « la France n’a pas réalisé suffisamment de réformes ». Elle doit en faire davantage afin de réduire dès cette année le déficit structurel de son budget à hauteur de 0,5 point de PIB, et ce, sous peine de sanctions.

30 milliards qui s’ajoutent aux 50 milliards déjà prévus

Décryptage : Perte de recettes fiscales en vue
Alors que l’État cherche à résorber ses déficits, un récent arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) va lui faire perdre environ 250 millions d’euros de recettes fiscales par an. La CJUE vient en effet de juger que les non-résidents (français ou étrangers) possédant des biens en France n’ont pas à payer la CSG et la CRDS sur leurs revenus locatifs s’ils ne sont pas assurés sociaux en France. Pour la Cour, ces mesures adoptées en 2012 ne sont pas des impôts sur le revenu mais des cotisations sociales. Or un contribuable ne peut dépendre de deux régimes de sécurité sociale dans deux États.

Or, cela est supérieur de 0,2 point à ce qu’avait prévu la France. Cet effort supplémentaire impliquera que l’État trouve rapidement comment réaliser 4 milliards d’économies en plus de celles déjà prévues dans le budget 2015. Pour 2016, la Commission fixe l’effort structurel à 1,2 point de PIB et à 1,3 point pour 2017. Au total, cela équivaut à ajouter 30 milliards de nouvelles économies aux 50 milliards déjà actées d’ici à 2017. Pour FO, « la Commission reste dans sa logique absurde d’austérité dans le seul but de répondre au dogme de la baisse des déficits, lesquels ne baissent pas d’ailleurs. Or, cette austérité induit la diminution des droits sociaux, le recul des services publics et l’augmentation des inégalités ».

Alors que la France doit présenter d’ici à avril son nouveau plan d’économies à l’Europe, le chef de l’État, François Hollande, indique d’ores et déjà que « si Bruxelles demande (pour 2015, NDLR) 4 milliards de plus pour respecter nos engagements […] ils seront trouvés par des économies nouvelles ». De son côté, le ministre des Finances prévoit un « plan national de réformes qui démontrera que la volonté de réforme est continue ». M. Sapin assure qu’il y a « des marges suffisantes dans la loi de finances pour dégager d’éventuelles ressources ». Reste à savoir lesquelles. -

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Laurent Baget GEA

Publié le 24 Février 2015 par FOCOTEDOR

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Jean-Claude Mailly sur BFMTV

Publié le 24 Février 2015 par FOCOTEDOR

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les travailleurs font face à l’offensive des employeurs contre le droit de grève

Publié le 24 Février 2015 par FOCOTEDOR

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FO, CGT, et solidaires appellent à une grève interprofessionnelle le 9 avril

Publié le 18 Février 2015 par FOCOTEDOR dans Confédération

FO, la CGT et Solidaires appellent à une journée de grève interprofessionnelle de lutte contre les mesures d’austérité le jeudi 9 avril ont annoncé ces organisations le 17 février, à l’issue d’une rencontre intersyndicale qui a eu lieu à Paris au siège de la Confédération FO.

Par cette action qui doit permettre de « faire converger » les revendications et « exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent », il s’agit de « s’engager dans un processus de mobilisation » ont souligné les trois organisations.

Les structures syndicales invitent ainsi « les retraités-es et les chômeurs-ses à se mobiliser et appellent l’ensemble des salariés-es, du public et du privé », à cette journée de grève interprofessionnelle mais aussi à manifester. « Les modalités d’action pour manifester vont se construire d’ici le 9 avril » a précisé pour FO le secrétaire confédéral Pascal Pavageau qui participait avec Michèle Biaggi à cette intersyndicale.

Assistant à la rencontre intersyndicale, la FSU a fait part de son absence de mandat ne lui permettant donc pas pour l’instant de se prononcer sur sa participation éventuelle à la journée d’action. L’organisation donnera sa décision début mars.

Construire le rapport de force

Cette décision d’action commune contre l’austérité avait été largement évoquée au début du mois de février lors du XXIIIe Congrès de la Confédération FO qui se tenait du 2 au 6 février à Tours. En conclusion de la résolution générale adoptée à une large majorité, les 3 000 délégués avaient en effet appelé à « construire le rapport de force à même de faire reculer le gouvernement et le patronat ».

Dans ce cadre et dans le prolongement du rassemblement national du 16 décembre à Paris, organisé par FO et qui avait « permis de réaffirmer les positions et revendications », le Congrès avait donc arrêté « le principe d’une journée nationale de grève interprofessionnelle ».

Au diapason avec les propos de Jean-Claude Mailly, prônant de « passer à l’étape supérieure » pour « contrer cette austérité suicidaire », les délégués avaient acté au sein de la résolution générale la demande de « l’arrêt de l’austérité » notamment au travers du « retrait du pacte de responsabilité » mais aussi de celui du projet de loi Macron ou encore de la réforme territoriale.

A l’issue du Congrès, la Confédération FO avait pris contact avec les sept autres organisations syndicales afin d’organiser une rencontre qui jette les bases des modalités d’une action commune contre l’austérité. La CGT, la FSU et Solidaires avaient immédiatement répondu favorablement à cet appel. A l’instar de FO, la CGT évoquait dès ce début février la nécessité d’organiser une journée de mobilisation pour contester la politique d’austérité.

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Edouard Guerreiro FO Protoy

Publié le 4 Février 2015 par FOCOTEDOR dans Edouard Guerreiro, Congres, Force Ouvrière

XIIIe Congres de Force Ouvrière à Tours, intervention d’Edouard Guerreiro FO Protoy, le mardi 3 février 2015.

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Chômage : Jean-Claude Mailly, dénonce les mauvais choix du gouvernement

Publié le 28 Janvier 2015 par FOCOTEDOR dans Mailly

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