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Force Ouvrière de Côte d'Or

Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de Côte d'Or,2 rue Romain Rolland,Téléphone : 03 80 67 11 51, Fax : 03 80 67 01 10, E-mail : udfo21@force-ouvriere.fr, 21 000 DIJON

La réforme des rythmes scolaires, bombe à retardement de la rentrée ?

Publié le 2 Septembre 2014 par FOCOTEDOR in FNEC FP FO, réforme des rythmes scolaires

La réforme des rythmes scolaires, bombe à retardement de la rentrée ?

L’ex-ministre de l’Éducation promettait depuis le printemps une rentrée scolaire « apaisée ». La FNEC FP FO a, elle, déposé un préavis de grève.

Le préavis de grève, déposé le 21 août, couvre toutes les catégories de personnel de l’Education nationale sur tout le territoire à partir du 1er septembre. L’un des dossiers les plus explosifs reste celui de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles maternelles et primaires.

Le décret de janvier 2013 du ministre de l’Éducation nationale de l’époque, Vincent Peillon, avait provoqué un tel tollé que seulement 18% des communes (moins de 6 500 communes sur 36 000) l’ont finalement appliqué à la rentrée 2013. Le décret complémentaire publié le 8 mai dernier est censé avoir tout arrangé…

Le décret Hamon aggrave le décret Peillon

Le décret Peillon a fait passer la semaine d’école de 4 jours à 4 jours et demi, les 3 heures 30 en plus devant être consacrées à des activités périscolaires financées par les communes. Le décret Hamon autorise ces dernières à regrouper le périscolaire sur une seule demi-journée ou à supprimer une heure d’enseignement par semaine (23 heures au lieu de 24 heures) et à raccourcir les vacances en conséquence.

Il ouvre ainsi une nouvelle brèche aggravant les inégalités territoriales tant pour les enfants que les conditions de travail et le statut des personnels.

Outre FO, plusieurs fédérations syndicales de l’Education nationale ainsi que des personnels territoriaux (la fédération des Services publics et de santé) revendiquent le retrait pur et simple du décret Peillon.

À la veille de la rentrée, personne ne pouvait dire précisément dans combien d’écoles la réforme s’appliquerait, de très nombreuses communes n’ayant communiqué aucun chiffre.

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