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" Confusion et cafouillage à la CGT et CFDT "

Publié le 15 Novembre 2007 par UDFO21 in udfo21

L'Union Départementale FO de Côte d'Or vous  communique : " La grève reconduite pour vendredi "
Source LCI.fr 15/11/2007
  La grève reconduite pour vendredi
Un jour de grève dans le métro parisien/archives
  Crédit Photo : archives TF1 
Un jour de grève dans le métro parisien
 

 

 

Les assemblées générales reconduisent, pour le moment, la grève, même si le dialogue semble être en bonne voie entre syndicats et gouvernement.

A la mi-journée, la grève est suivie par 42,8% à la SNCF, contre 61,5% mercredi au même moment. Baisse aussi du nombre de grévistes à la RATP.

Confusion et cafouillage. Tandis que les "têtes" des organisations syndicales appellent à la suspension de la grève, comme la CFDT mercredi soir, ou sont en train d'y réfléchir, comme à la CGT (qui était en réunion jeudi en fin de matinée), des assemblées générales se sont tenues jeudi matin un peu partout en France. Le mouvement a été reconduit pour 24h à la RATP.

Même cas de figure à la SNCF où les premières AG ont voté la poursuite de la grèveIl s'agit notamment de Nantes, Caen, Le Mans, Marseille, Bordeaux et Paris Nord. Reconduction donc, malgré, un nombre moins important de grévistes. A la SNCF, ils sont 42,5% selon la direction, (46% selon la CGT) quand ils étaient 61,5% hier à la même heure. A la RATP, le taux de participation était de 27,2% jeudi à 12h, contre 44% mercredi, et 58% le 18 octobre. C'est encore chez EDF et GDF que la différence est la plus forte : moins de 4% contre plus de 35% hier.
 

Maintenir la pression

La lettre du ministre du Travail Xavier Bertrand, envoyée mercredi soir aux syndicats, "a été analysée par les AG, qui ont conclu que les cheminots ne peuvent s'en contenter", selon FO, pour qui "il faut maintenir la pression" jusqu'à l'ouverture de négociations. Dans sa missive, M. Bertrand accorde "un mois" aux syndicats pour trouver avec les entreprises une issue, et accepte la participation de représentants de l'Etat aux négociations, comme l'avait réclamée la CGT.  

Selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée, le gouvernement "n'est pas pessimiste" sur l'issue prochaine de la grève, cependant, les "lignes rouges" du gouvernement n'ont pas changé, à savoir alongement à 40 ans de cotisation, indexation des pensions sur l'inflation et instauration d'une décote pour ceux qui n'ont pas assez cotisé.

L'Unsa cheminots, troisième syndicat à la SNCF, a quant à elle qualifié "d'avancée" la proposition gouvernementale de négociation faite mercredi soir, tout en estimant que la grève se poursuivrait dans l'attente de "précisions" du gouvernement.

Un écart entre la base et les directions syndicales qui risque de laisser perplexes les usagers à qui les avancées dans les négociations avaient redonné l'espoir d'un retour à la normale rapide. Même si la CGT, et d'autres syndicats, appelaient clairement à rompre la grève et à s'asseoir à la table des négociations, "il est peu probable d'imaginer que de nouvelles AG soient organisées avant demain matin", a estimé Eric Nobet de la CGT-RATP.

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