Force Ouvrière de Côte d'Or

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Prime transport - 031008

Publié le 3 Octobre 2008 par UDFO21 in AFOC 21

LE SERVICE COMMUNICATIONS DE L'UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIERE DE COTE D'OR VOUS INFORME DE 

FORCE OUVRIÈRE ÉCRIT À TOUS LES PARLEMENTAIRES

 
Monsieur le Député,
Monsieur le Sénateur,

Depuis 2005, Force Ouvrière réclame la mise en place d’une prime transport destinée à compenser pour les salariés l’augmentation du coût du transport.

Après l’échec du chèque transport, vous allez examiner, dans le cadre du PLFSS, la mise en place d’une contribution transport.

Celle-ci comporte deux volets : transport collectif et transport individuel.

Sur le transport collectif : l’extension à l’ensemble du territoire du système obligatoire en vigueur en Ile-de-France depuis 25 ans correspond à notre demande, à savoir la prise en charge par l’employeur de la moitié de ce coût.

Sur le transport individuel : le projet gouvernemental n’est pas acceptable pour deux raisons : son caractère facultatif et son montant.

Prévoir un caractère facultatif et renvoyer l’éventuelle mise en place à un accord avec l’employeur présente deux défauts majeurs :

Beaucoup de salariés n’y auront pas droit, ce qui introduit une inégalité entre eux.

Risque de confusion avec les négociations de salaire même si cette prime ou contribution n’est pas juridiquement un élément de salaire.

C’est pourquoi Force Ouvrière demande un dispositif obligatoire, en particulier dans trois cas : inexistence de transport collectif, horaires décalés, caractère non pratique du transport collectif (durée, par exemple).

Nous ajoutons que cela constituerait une mesure générale en faveur du pouvoir d’achat, même si elle est modeste.

Par ailleurs, un montant maximum annuel de 200 euros est trop faible, nous demandons que soit fixé un plancher de 360 euros minimum (avec possibilité de négocier plus, notamment par tranches kilométriques), soit 30 euros par mois. Ces 30 euros sont nets pour l’entreprise, ce qui en relativise fortement le coût (ex. pour neuf salariés, 270 euros par mois).

Nous souhaiterions, Monsieur le Député, Monsieur le Sénateur, savoir si vous seriez prêts à soutenir ces propositions, ce que nous pourrions faire savoir.

En l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Député, Monsieur le Sénateur, de bien vouloir agréer l’expression de notre considération distinguée.


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