Les soins hospitaliers facturés encore plus lourdement, une centaine de médicaments encore moins bien remboursés, contrôles tatillons des arrêts maladie... Le
gouvernement s’attaque à la Sécurité sociale alors que son projet de budget favorise les entreprises. Une injustice insupportable.
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AGENDA FO 2010
Livre
QU'EST-CE QUE FO?
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Enquête
ENQUÊTE FO RELATIVE AU LOGEMENT
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STOP AUX LICENCIEMENTS!
01/09/2009
FO Hebdo n°2907
Les inégalités s’accroissent
LE «SENTIMENT DE RÉVOLTE PROFOND» DES SALARIÉS
QU'EST-CE QUE FO?
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20 MILLIARDS POUR SAUVER LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE
LE SERVICE COMMUNICATIONS DE L'UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIEREDE
COTE D'OR VOUS INFORME DE
La mobilisation pour l’emploi annoncée à l’occasion du discours présidentiel
dans les Ardennes n’est ni plus ni moins que la réaffirmation du plan de « réformes » mis en œuvre en 2007 alors qu’un plan de relance et de soutien à la consommation des ménages
s’imposait et s’impose toujours pour amortir les effets de la crise.
Alors que les salariés sont d’ores et déjà confrontés à ceux-ci :
– fin des missions d’intérim;
– non renouvellement des CDD;
– premiers plans de licenciement dus à la crise;
– endettement des familles et perte de pouvoir d’achat.
Les mesures sur l’emploi annoncées par le Président de la République ne relèvent que de l’accélération du processus.
La fusion UNEDIC/ANPE est présentée comme la solution alors qu’elle n’a pour l’instant produit que des difficultés et se concrétise surtout par la mise en place de l’offre valable d’emploi,
mécanisme d’un chantage à l’emploi des chômeurs.
Indemnisation des chômeurs : le Président de la République, passant par-dessus la tête des interlocuteurs sociaux, préconise une filière unique d’indemnisation sans tenir compte de la
multiplicité des situations.
Face aux plans sociaux, il souhaite de la réactivité mais ne met aucun financement dans la balance. Force Ouvrière considère qu’une réactivation du FNE est indispensable pour que les salariés
seniors ne soient pas les sacrifiés de la crise.
Si le contrat de transition professionnelle est un outil utile, il ne peut à lui seul endiguer la montée des plans sociaux.
Le retour aux contrats aidés est un aveu que les politiques de l’emploi du gouvernement ont échoué et qu’il est souhaitable de revenir à cette formule.
L’incitation au recours aux CDD dans les PME est une façon de relancer le CNE rejeté, avec le CPE, par les salariés et les jeunes.
Enfin, le travail du dimanche est une provocation inutile et improductive, les grandes enseignes bénéficiant déjà de suffisamment de dérogations. Le risque est d’aboutir à une banalisation de
cette pratique dans tous les secteurs professionnels.
Et puis :
– Rien pour le pouvoir d’achat : quid des exonérations de cotisations conditionnées à la signature d’un accord de salaire ?
– Rien pour les dettes qui s’acculent déjà sur le dos des salariés : un moratoire des dettes de loyers est-il inconcevable au moment où des milliards sont accordés aux banques ?
– Rien sur le SMIC et les salaires des fonctionnaires, etc.
Les exhortations finales à l’encontre des syndicats et du patronat sont une façon de leur faire porter par avance la responsabilité de l’issue de cette situation alors que les salariés ne sont en
rien responsables de la crise.
Par ailleurs, le Président de la République suggère la réorientation des fonds de la formation professionnelle, gérée par les interlocuteurs sociaux, vers les formations de chômeurs ou la lutte
contre l’illettrisme.
Cela revient à mettre à la charge du paritarisme le coût des missions normalement dévolues à l’Etat.
Force Ouvrière ne saurait accepter que les salariés soient les perdants et les victimes.
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