Force Ouvrière de Côte d'Or

Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de Côte d'Or,2 rue Romain Rolland,Téléphone : 03 80 67 11 51, Fax : 03 80 67 01 10, E-mail : udfo21@force-ouvriere.fr, 21 000 DIJON

UNE «GRÈVE FRANCHE» S’IMPOSE DANS LE PUBLIC ET LE PRIVÉ-300309

Publié le 30 Mars 2009 par UDFO21 in AFOC 21

 

LE SERVICE COMMUNICATIONS DE L'UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIERE DE COTE D'OR VOUS INFORME DE 





 


 

A l’occasion la réunion de l’intersyndicale qui doit décider aujourd’hui des prolongements de la mobilisation, FO propose d’appeler tous des salariés à cesser le travail pendant 24 heures pour contraindre gouvernement et patronat à répondre aux revendica


 

Les suites du 19 mars seront ce lundi au centre d’une nouvelle réunion intersyndicale. Les huit organisations de salariés – (FO, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FSU, et UNSA et Solidaires (dont Sud) – vont tenter de trouver le meilleur moyen de prolonger la mobilisation sur le pouvoir d’achat et l’emploi qui a marqué le pays il y a dix jours. Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a indiqué vendredi que la confédération proposerait aux autres syndicats une journée de «grève franche» afin de contraindre gouvernement et patronat à négocier, notamment sur les salaires.

«Nous allons proposer aux sept autres organisations syndicales une grève interprofessionnelle de 24 heures à une date à définir pour faire comprendre au gouvernement et au MEDEF qu'il faut ouvrir rapidement des négociations sur nos revendications» a-t-il précisé, à l'issue du Comité confédéral national de son organisation (CCN), qui s’est réuni la semaine dernière à Metz (Moselle). «Nous considérons une telle "grève franche" nécessaire, dans toutes les branches d'activité, dans le public et dans le privé, pour que les salariés expriment, une nouvelle fois, avec la plus grande force leur besoin de justice sociale», a expliqué le leader de FO.

La confédération, a encore précisé Jean-Claude Mailly, revendique notamment une augmentation de 15% du salaire minimum et un gel de tous les licenciements «le temps de la crise». Une lettre sera adressée en ce sens au Premier ministre, François Fillon, ainsi qu’à la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, pour leur «demander l'ouverture rapide de négociations» sur l’ensemble des revendications.

Commenter cet article