Force Ouvrière de Côte d'Or

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Crise sociale - 070509

Publié le 7 Mai 2009 par UDFO21 in AFOC 21

LES SYNDICATS APPELLENT À DEUX NOUVELLES MOBILISATIONS LES :

La proposition de FO d’organiser une grève interprofessionnelle n’a pas été retenue mais, pour la centrale, elle reste incontournable.

 
Les syndicats ne sont pas prêts à relâcher la pression sur le gouvernement et le patronat. FO, CFDT, CFTC, CGT, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES et UNSA se sont accordés lundi soir pour prolonger le succès des mobilisations du 1er mai (1,2 million de personnes dans la rue) du 19 mars (3 millions) et du 29 janvier (2,5 millions). Les huit organisations syndicales ont programmé ainsi deux nouvelles journées de mobilisation d’ici l’été. Elles «appellent les salariés à faire du 26 mai 2009 une journée de mobilisations décentralisées dans des modalités diverses en fonction des réalités locales et visant à la participation du plus grand nombre» et à «une grande journée de manifestations dans toute la France le 13 juin 2009», indique leur communiqué commun publié à l’issue d’une intersyndicale.

À travers ces deux nouveaux temps forts, les syndicats entendent bien obtenir satisfaction sur les revendications des salariés. «Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et le mépris, alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d'emploi et les politiques de fragilisation des services publics (…) percutent de plein fouet» les salariés, ont-ils prévenu.

«Ceci étant, à FO, nous avons toujours la ferme conviction que les journées de mobilisation à répétition ne feront pas plier le gouvernement et le patronat», a déclaré au nom de son organisation, Michelle Biaggi, à l’issue de l’intersyndicale. FO avait proposé en effet à ses homologues de lancer un «appel commun à 24 heures de grève dans le public et le privé» dans la mesure où «des manifestations, même réussies, n'ont pas fait bouger les pouvoirs publics et les employeurs». Cette proposition n’a pas été retenue hier par les autres syndicats. «Notre proposition de grève nationale de 24 heures reste sur la table: peut-être, faut-il encore deux journées de mobilisation à passer, avant de convaincre nos partenaires de l’utilité d’une telle grève», a t-elle ajouté. Et de souligner «l’unité d’action est un combat».

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