Les soins hospitaliers facturés encore plus lourdement, une centaine de médicaments encore moins bien remboursés, contrôles tatillons des arrêts maladie... Le
gouvernement s’attaque à la Sécurité sociale alors que son projet de budget favorise les entreprises. Une injustice insupportable.
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AGENDA FO 2010
Livre
QU'EST-CE QUE FO?
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Enquête
ENQUÊTE FO RELATIVE AU LOGEMENT
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STOP AUX LICENCIEMENTS!
01/09/2009
FO Hebdo n°2907
Les inégalités s’accroissent
LE «SENTIMENT DE RÉVOLTE PROFOND» DES SALARIÉS
QU'EST-CE QUE FO?
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20 MILLIARDS POUR SAUVER LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE
LE SERVICE COMMUNICATIONS DE L'UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIEREDE COTE D'OR VOUS INFORME DE
:
Molex
Le juge ordonne la suspension de la procédure de fermeture de l’usine Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne). Les syndicats s’en félicitent et demandent maintenant aux
pouvoirs publics de prendre leur responsabilités.
Lueur d’espoir pour les
«Molex». Les salariés du sous-traitant automobile sont confortés par une décision de la justice ordonnant la suspension sine die de la procédure de fermeture du site de Villemur-sur-Tarn
(Haute-Garonne, 283 emplois), dont voudrait se débarrasser le propriétaire américain. Le juge des référés du tribunal de grande instance de Toulouse (TGI) a en effet exigé mardi l’interruption de
la «mise en œuvre du projet de restructuration et des licenciements pour motif économique qui en résulteraient, tant que le comité d'entreprise n'aura pas été régulièrement informé et consulté».
Le TGI s’est rangé ainsi aux arguments des syndicats qui avaient engagé cette action judiciaire après avoir constaté que le comité d'entreprise (CE) n'avait «pas été loyalement informé» des
raisons pouvant motiver sérieusement la fermeture de l’usine (voir notre article du lundi 27 avril 2009).
Pour Thierry Bonhoure (FO), «cette décision légitime plus que jamais les
salariés dans leur lutte pour garder les emplois à Villemur. Elle bat en brèche tous les motifs économiques liés à la crise du secteur automobile avancés par la direction pour justifier le
démantèlement du site». Et ce d’autant plus qu’un cabinet d'expertise comptable mandaté par le CE vient de démontrer «qu'avec un chiffre d'affaires annuel de 32 millions d'euros (contre 42 en
2008) les performances industrielles du site permettent d'assurer l'équilibre économique et le maintien d’au moins 260 emplois sur les 283 actuels». Dévoilé samedi dernier, son rapport souligne
notamment «que depuis fin 2006, chiffres à l'appui, et jusqu'en février 2009, l'usine d e Villemur a généré le plus fort taux de rentabilité parmi l'ensemble des sites de la division auto de
Molex». La plupart des déficits sont réalisés aux Etats-Unis où l’actionnaire veut centraliser désormais ses activités, précise FO.
Les syndicats attendent maintenant que le gouvernement prenne ses responsabilités. «Le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, Luc Chatel, avait affirmé qu’il attendait les
conclusions du rapport de l'expert pour intervenir sur ce dossier, rappelle Thierry Bonhoure, pour qui «l’Etat doit user désormais de tous ses pouvoirs afin de faire pression sur la direction de
Molex mais aussi sur le premier client, et surtout principal "donneur d’ordre", qu’est Peugeot-Citroën, PSA, (48% de la production de Molex)». Sachant que les constructeurs automobiles, comme
PSA, ont reçu des aides publiques, «pourquoi l’Etat ne les conditionnerait-il pas au maintien des emplois dans le secteur?», s’interroge le syndicaliste.
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