Les soins hospitaliers facturés encore plus lourdement, une centaine de médicaments encore moins bien remboursés, contrôles tatillons des arrêts maladie... Le
gouvernement s’attaque à la Sécurité sociale alors que son projet de budget favorise les entreprises. Une injustice insupportable.
Affichette PDF
AGENDA FO 2010
Livre
QU'EST-CE QUE FO?
Affichette PDF
Enquête
ENQUÊTE FO RELATIVE AU LOGEMENT
Affiche PDF
STOP AUX LICENCIEMENTS!
01/09/2009
FO Hebdo n°2907
Les inégalités s’accroissent
LE «SENTIMENT DE RÉVOLTE PROFOND» DES SALARIÉS
QU'EST-CE QUE FO?
AFFICHETTE PDF
20 MILLIARDS POUR SAUVER LE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE
LE SERVICE JURIDIQUE DE L'UNION DEPARTEMENTALE FORCE OUVRIERE DE COTE D'OR VOUS INFORME DE :
La réunion entre le chef de l’Etat et les grandes banques consacrée à la réglementation des bonus bancaires n’a hélas pas conduit le gouvernement à prendre les mesures qui s’imposaient.
Alors que l’économie patine, qu’un nombre croissant de salariés souffre de la montée du chômage, de la pauvreté et de la précarité, la reconstitution de leurs profits, soutenue par des fonds
publics a permis aux établissements bancaires de promettre le versement de bonus indécents, y compris au détriment des conditions de travail et de rémunération des personnels des établissements
bancaires et financiers.
Pour Force Ouvrière, les mesures annoncées hier ne répondent pas à l’exigence de réglementation qu’a levé la crise financière. L’encadrement a minima des « rémunérations variables »
laisse entière la question de la prise de risques et de la spéculation qui sont à l’origine de l’effondrement des marchés financiers.
Le recours à la taxation aurait été préférable pour contrer les rémunérations extravagantes qui sont versées dans les institutions financières. A cet égard, les exemples de l’Allemagne et des
Pays Bas ont montré que les marges de manœuvre des gouvernements étaient plus vastes que celles que le gouvernement français veut bien se donner.
A trop privilégier la communication, le gouvernement passe à côté du chantier qu’il faudrait ouvrir pour contraindre les banques à se recentrer sur leur cœur de métier : les crédits à
l’économie, aux ménages et aux entreprises à des taux d’intérêt faibles. Desserrer cette contrainte est une exigence pour permettre une reprise solide et durable de la croissance et de
l’emploi.
Vos Commentaires