Force Ouvrière de Côte d'Or

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PORTUGAL, ISLANDE... : LA FINANCE VÉRITABLE SOUVERAINE - 150411

Publié le 15 Avril 2011 par UDFO21 in Confédération

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Le Portugal a dû baisser pavillon et accepter, le 6 avril, les conditions d’austérité exigées par la Commission européenne, la Banque centrale et le FMI. Le 10 avril, malgré le refus des Islandais, la veille, par référendum, d’être contraints de rembourser les dettes des banques privées, leur gouvernement a annoncé qu’il indemniserait quand même les banques britanniques et néerlandaises.

L’Alsace
Pour la seconde fois, «les électeurs (islandais) refusent de payer pour une banque», mais, faisant fi du résultat, «leur gouvernement devrait passer outre».

Le Parisien
Les élus portugais ayant voté contre les énièmes mesures d’austérité, les agences de notation financière «Fitch et Standard and Poor’s (SP) ont dégradé de deux crans la note de la dette portugaise».

La Charente Libre
«Pris à la gorge par les marchés», le Portugal «n’a pas eu d’autre choix que de capituler»: «contre une aide de 80 mil-liards d’euros apportée par l’Europe, le Portugal va subir un plan d’austérité drastique», qui doit inclure, selon le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, «un ambitieux programme de privatisations». Surprenant, non?

Libération
Ainsi, «après la Grèce et l’Irlande, en avril et en novembre 2010», le Portugal «est donc aussi tombé dans les rets des marchés, embourbé dans une double crise, politique et financière».

Dernières Nouvelles d’Alsace
Bref, «une “suraustérité” pour les pays concernés au détriment de leur croissance, donc de l’emploi, avec une taille sévère dans tous les budgets sociaux. En quelque sorte, le prix à payer pour garantir l’euro des plus riches…»

Ouest-France
Et «la spirale est redoutable. Dépendance financière, austérité, récession, tensions sociales».

Politis
Mais tous vont être touchés: «Les citoyens et salariés de l’Union européenne n’ont qu’à bien se tenir. Car voici ce qu’on peut lire dans le “pacte pour l’euro” adopté lors du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement les 24 et 25 mars: “Les augmentations significatives et durables [de salaires] pourraient provoquer une érosion de la compétitivité”. Indubitablement, il s’agit bien d’un «pacte avec les loups de la finance».
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