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Un regard italien sur la crise française : l’entreprise Erhel Hydris - 200312

Publié le 19 Mars 2012 par UDFO21 in La Vie des Syndicats

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De Philippe Brachet, Louis Gomez, Julia Saccani et Ludovic Mingot

ARTE GEIE – France 2012

Le choix du photographe italien Francesco Acerbis s’est porté sur des ouvriers qui occupent leur usine depuis cinq mois.

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A Dijon, loin des conflits médiatisés par les visites de candidats, une vingtaine d’employés del’entreprise Erhel Hydris (fabricant de hayons hydrauliques), se battent pour maintenir la perspective d’une reprise. Parti à leur rencontre, Francesco Acerbis témoigne de leur lutte, entre espoir et désillusion.









je vous recommande le contenu suivant "Un regard italien sur la crise française" (http://www.arte.tv/fr/Un-regard-italien-sur-la-crise-francaise/6533618.html)

Souhaitez-vous en savoir plus sur ARTE et ses programmes ?

http://www.arte.tv

 


 

 

Nota : Erhel Hydris  à partir de 46:04 du reportage

 

Le rendez-vous du grand reportage.

La vraie Hongrie de Viktor Orban

Changement de la Constitution, contrôle de la Justice, des médias, du monde de la culture, restriction des droits syndicaux... Ces dernières semaines, l’Europe s’est inquiétée des dérives autoritaires de Viktor Orban, le premier ministre hongrois.
Une dictature fasciste est-elle en train de se mettre en place au cœur de l’Europe ?
Arte Reportage a voulu savoir ce qu’en pensait la population, loin du pouvoir de Budapest.
Une équipe a passé plusieurs jours à Kazar, un village de 1800 habitants, proche de la frontière slovaque. Dans ce village typique - population vieillissante, chômage, pauvreté – Orban n’y apparaît guère populaire. Là-bas, les habitants ne lui reprochent pas les atteintes à la démocratie, mais plutôt la mise en place d’une politique économique ultra-libérale, brouillonne, brutale et surtout injuste, favorisant les plus riches. Une politique qu’Orban n’est pas le seul à promouvoir en Europe.

Quoi de neuf depuis l’ouragan Katrina ?
29 août 2005. Il est 6 heures du matin lorsque l'ouragan Katrina atteint les côtes de la Lousiane. En plein dans sa ligne de mire, la Nouvelle Orléans, et ses 500 000 habitants.
En dernière minute, sa trajectoire bifurque, mais le mal est fait. Les vents qui l'accompagnent atteignent les 230 km/h et ravagent la ville. Les autorités mettront du temps à prendre la mesure de la catastrophe. Près de 1800 personnes sont mortes et cette catastrophe a mis au jour les faiblesses de l'Amérique contemporaine.
7 ans après, la Nouvelle Orléans a bien meilleure aspect. Mais à quel prix ? 1/5 de la population n'est jamais revenu, les loyers ont augmenté de 150% et l'insécurité est toujours galopante.

Honduras : la marque des bannis
Au Honduras, les jeunes qui veulent sortir des gangs portent sur leurs corps la marque des bannis. Ces tatouages qui témoignent d’une vie passée dans l’ultra-violence.
D’après un récent rapport des Nations Unies, le Honduras connaît le plus fort taux d’homicide au monde avec près de 20 morts violentes par jour, plus encore qu’en Irak ou en Afghanistan. Pour sortir des gangs et de ce circuit fermé d’agressions, de trafic de drogues et d’armes, il faut faire peau neuve. Effacer à jamais les traces d’un passé trop identifiable.
Le docteur Padilla et sa machine laser, unique dans le pays, se déplacent de ville en ville pour gommer ces tatouages, symboles d’appartenance à la 18, la MS 13 ou à tout autre bande criminelle. Mais quitter le gang revient est toujours périlleux, souvent mortel… A moins de se mettre sous couvert de la religion, les repentis se retrouvent dans l’impasse.

Un regard italien sur la crise française

Au cœur de la campagne électorale française, quel oeil nos confrères étrangers jettent-ils sur la France de 2012 ?
Le choix du photographe italien Francesco Acerbis s’est porté sur des ouvriers qui occupent leur usine depuis cinq mois. A Dijon, loin des conflits médiatisés par les visites de candidats, une vingtaine d’employés de l’entreprise Erhel Hydris (fabricant de hayons hydrauliques), se battent pour maintenir la perspective d’une reprise.
Parti à leur rencontre, Francesco Acerbis témoigne de leur lutte, entre espoir et désillusion.

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