2 OU 3 CHOSES À SAVOIR
Au moment de prendre la route vers la destination de vos vacances, mieux vaut vous assurer du bon état de votre véhicule. Tomber en panne sur le bord de la
route, avouez que ce serait dommage ! D’autant qu’une réparation avant le départ peut se révéler bien moins onéreuse qu’un dépannage en pleine campagne avec un garagiste que vous n’avez pas
choisi…
1 – Faites jouer la concurrence et comparez les prix.
Les garagistes sont tenus d’afficher les taux horaires TTC et les prix TTC des prestations forfaitaires proposées, de façon visible et lisible à l’entrée de l’établissement ainsi qu’à
l’intérieur, dans le local prévu pour la réception de la clientèle. Ils doivent également tenir à la disposition des clients les barèmes de temps établis par les constructeurs automobiles. Si
besoin, faites établir un devis. Si celui-ci est payant, son prix doit être affiché.
2 – Demandez à remplir un ordre de réparation.
Etabli sur du papier à l’en-tête du garagiste, ce document indique la date, votre identité, le type de véhicule et son kilométrage, la nature exacte des réparations à effectuer, le coût probable
de ces interventions ainsi que le délai d’immobilisation du véhicule. Signé par les deux parties, ce document constitue un élément de preuve très important en cas de conflit lors de la
restitution du véhicule. Ainsi, par exemple, seules les réparations figurant sur l’ordre de réparation peuvent faire l’objet d’une facturation. Si des travaux supplémentaires se révèlent
nécessaires, le garagiste doit vous demander votre accord.
3 – Le garagiste doit vous remettre une facture détaillée lorsque le prix TTC de son intervention est supérieur à 15,24 €. En dessous, la note est facultative mais elle doit être remise à tout
client qui la demande.
4 – Le garagiste assume une obligation de résultat : il est tenu de remettre le véhicule en parfait état de marche. Si le véhicule fonctionne mal ou si une nouvelle panne (en rapport avec la
première) survient après son intervention, il est présumé responsable. Il ne peut s’exonérer qu’en prouvant qu’il n’a commis aucune faute, par exemple en établissant qu’il n’y a aucun lien entre
les deux pannes. A défaut, les frais de remise en état sont donc à sa charge, ainsi que les autres dépenses résultant de l’intervention défectueuse (immobilisation ou dépannage du véhicule par
exemple).