28 Décembre 2008
Le secteur Femmes de l’Union Départementale FORCE OUVRIERE de Côte d’Or communique dans sa rubrique « les Femmes énervées » par Aurélie Rotardier:
Femme ta liberté, ce sont tes droits !
Femme ton respect et ta liberté, c’est ton engagement militant !
Femme ton respect, ta place, ta liberté, c’est ton engagement syndical !
Femme ton respect, ton émancipation, ta place, ta liberté, c’est ton adhésion à notre syndicat FO !
Femme d’aujourd’hui ton combat pour ta place dans la société, c’est aussi le notre !
Femme d’aujourd’hui quelques soient tes origines, ton niveau social, ta couleur de peau, etc. :
Viens te syndiquer à FORCE OUVRIERE
Nous avons besoin de toi comme tu as besoin de nous
Nous avons des droits à défendre
Nous avons des droits nouveaux à conquérir
Même si en Europe la parité politique progresse, les progrès professionnels, eux, restent décevants. Les femmes gagnent toujours moins que les hommes, par exemple en
France, quand un homme gagne 100 euros, à compétence égale, une femme perçoit 76 euros!
Les principaux freins rencontrés par le sexe féminin au sein d'une entreprise seraient d’abord leurs difficultés à s’insérer dans des secteurs d’activité jusque-là masculins. Des études
soulignent une différence effective de cycle de carrière liée au sexe. Les femmes tendraient en majorité à quitter l’entreprise entre 31 et 35 ans, période de la maternité, quand les hommes le
font à la quarantaine. Or, la trentaine est l’âge auquel les «potentiels» de futurs dirigeants sont recrutés. A ce moment crucial, les femmes laissent le champ libre à leurs homologues masculins.
D'autres difficultés sont rencontrées par les femmes au sein de leur entreprise: elles seraient moins disponibles et manqueraient d'ambition et d'expérience.
Deux tiers des grandes entreprises prennent toutefois le problème de la parité au sérieux et comptent y remédier. La plupart, sur l’initiative de leur PDG ou de leur DRH, ont déjà élaboré des
plans d’action pour améliorer la position des femmes en leur sein et leur évolution. Seulement 20 % des entreprises reconsidèrent la rémunération des femmes ou prennent en compte les différences
de cycle de carrière. Celles qui pratiquent ce genre d’action le font essentiellement par un accompagnement des départs et des retours de congé maternité.
Il faut savoir que les différences de salaires peuvent varier de 7 à 27% suivant les métiers et les secteurs. lire à ce sujet Au boulot les filles de Marie-Paule Dousset.