Commission exécutive du 26 Janvier 2006

Réunion de la Commission Exécutive de l'UD FO du 26 Janvier 2007
Déclaration du Secteur EGALITE
de l'Union Départementale
FORCE OUVRIERE de Côte d'OR

Le journal le "BIEN PUBIC" régulièrement invité , a , cette fois encore décliné l'invitation , c'est pourquoi l'UD FO 21 publie le compte rendu au travers du Blog

Les thèmes abordés au cours de la réunion concernant les femmes ont été : le travail , les retraites , la formation professionnelle, la vie familiale et les responsabilités syndicales, le travail à temps partiel.
 
Concernant le secteur des jeunes : la précarité, le logement, le statut d'étudiant salarié, la vie universitaire et l'engagement syndical.
 
Le Secrétaire Général, Gilbert MARPEAUX ;
a introduit les travaux de cette réunion en soulignant l' importance et la transversalité du dossier de l'égalité professionnelle et salariale entre hommes et femmes dans l'action syndicale. Compte tenu de l'importance de la part des femmes dans le marché du travail , il a soulevé la nécessité de développer l'adhésion féminime et le prise de responsabilités syndicales par les femmes au sein de FORCE OUVRIERE, ce qui ne passe pas par des motifs statutaires ou des quotas pour qu'elles soient mieux représentées .
Il a également abordé des points d'actualité concernant les retraites et les réformes en cours sur le dialogue social et la représentativité syndicale.
 
  • Concernant l'égalité professionnelle Hommes-Femmes il a souligné la différence inacceptable de 25 % entre ces deux catégories en défaveur des femmes.
  • Femmes et retraite : il faut constater les disparités des niveaux de retraite entre les femmes et les hommes.
  • Femmes et formation professionnelle : les participants ont dressé le panorama de la formation professionnelle et la gestion des compétences dans la formation professionnelle .
  • Femmes et responsabilités syndicales : après le constat de la syndicalisation des femmes à la CGT FORCE OUVRIERE qui avoisinerait les 50 % à l'UD FO de Côte d'Or, les participants ont rappelé que les responsabilités syndicales ne sont pas assez assurées pour l'instant par les femmes et la nécessité d'améliorer cette situation.
C'est un impératif et une volonté de FORCE OUVRIERE Côte d'Or
 
Les délégués présents sont intervenus pour dénoncer l'impact négatif du temps partiel imposé à l'embauche sur les conditions d'emploi et les salaires des femmes ainsi que le handicap que représentent, du fait des employeurs, la maternité et la parentalité sur les déroulements de carrière des femmes.
 
Ils ont rappelé la nécessité d'intégrer les thèmes de la parentalité et de l'articulation vie professionnelle / vie privée aux négociations d'entreprise et de branches afin d'apporter des garanties nouvelles aux salariés pères et mères.
 
Ils ont évoqué les difficultés rencontrées dans les négociations pour l'égalité professionnelle et salariale. Ils ont rappelé à cet égard l'importance des négociations de branches ou d'entreprises et souligné l'absence de sanctions dans la loi du 23 mars 2006 sur l'égalité salariale.
 
Ils dénoncent l'extension du travail précaire dont les femmes et les jeunes sont les premières et principales cibles, y compris dans la fonction publique. Les délégués ont formulé la revendication d'un droit de passage et retour à temps plein ainsi que sur cotisation sur la base d'un temps plein à la charge de l'employeur pour tout le régime de protection sociale et particulièrement la retraite.
 
S'agissant des retraites, les perspectives de ce dossier qui doit être rediscuté en 2008 ont été abordées, rappelant l'attachement de FORCE OUVRIERE aux régimes solidaires.
 
Les participants ont fait part de leurs craintes sur l'avenir des régimes de retraites par répartition et de leur attachement à la solidarité intergénérationnelle entre les salariés des deux sexes et des différents régimes.
 
Sur le thème Femmes et responsabilités syndicales, le bureau de l'Union Départementale FO 21 et la Commission Exécutive ont pris l'initiative au Congrès de l'UD, en septembre 2006, de constituer deux groupes de réflexion Femmes et Jeunes chargés de dégager des pistes de travail et de revendications relatives à l'égalité professionnelle et à la prise de responsabilités syndicales par les femmes. Dans l'objectif général de développement de la syndicalisation, les enjeux de ces deux thèmes pour l'avenir de l'organisation, en termes de représentation et de défense des intérêts de l'ensemble du salariat dans toutes ses composantes en luttant contre toute forme de situation discriminatoire, notamment à l'embauche.
 
La réflexion a porté sur le contenu de la formation syndicale et les moyens et les moyens concrets pour garantir à un plus large nombre de militantes d'accéder à la formation, sur le développement des sujets relatifs à l'égalité professionnelle dans la communication syndicale, sur la prise en charge du dossier de l'égalité au sein des structures de l'organisation et l'opportunité de la mise en place de commission interne à l'UD sur le suivi de la syndicalisation et le recensement de la présence des militants Femmes et Jeunes en particulier dans les responsabilités syndicales.
Il reste, bien évidemment, à développer tous ces axes de réflexion à tous niveaux afin de faire une vraie place aux Femmes et aux Jeunes à l'Union Départementale FO de Côte d'Or.
 
Le slogan de l'UD FO 21 pour 2007-
C'est plus de place aux Femmes et aux Jeunes
 
Déclaration de la COMMISSION EXECUTIVE
de l'UD FO21
sur la Représentativité Syndicale
 
Le respect de la liberté syndicale en France ?
 
Le rapport HADAS-LEBEL sur la représentativité et le financement des organisations professionnelles et syndicales relève la faiblesse du taux de syndicalisation en France.
Une comparaison est établie avec les pays nordiques, la BELGIQUE ou l'ALLEMAGNE où ce taux est beaucoup plus élevé.
 
Bien que le rapport ne le mentionne pas, les chiffres ne sont pas toujours plus brillants du côté patronal, notamment dans les secteurs où les PME sont prédominants.
 
Bien sûr, les organisations syndicales ont à réfléchir en permanence sur les actions à mener, les propositions à formuler pour amener davantage de salariés à rejoindre leurs rangs.
FO mène actuellement une campagne de syndicalisation dans ce but.
 
Encore faut-il que la liberté syndicale soit respectée dans toutes les entreprises.
En BELGIQUE, en SUEDE, l'adhésion à un syndicat est un acte naturel. Un salarié est embauché dans une entreprise. Il adhère au syndicat parce qu'il veut participer à l'amélioration de ses conditions de vie et de travail.Et les employeurs n'y trouvent rien à redire.
 
En France, la réalité est trop souvent différente.
Lorsqu'un salarié se syndique ou qu'un syndicat se constitue dans une entreprise, l'employeur considère cet acte comme hostile, comme une mise en cause de son pouvoir : «  pourquoi fait-il cela ? Qu'at-il contre moi ? »
 
Se voulant plus consensuels, d'autres employeurs disent : » les syndicats sont une bonne chose, mais en dehors de l'entreprise ».
 
L'organisation du dialogue dans l'entreprise, la recherche du compromis entre les intérêts qui, par principe, ne sont pas toujours identiques ne sont pas en soi génératrices de conflits. Elles vont au contraire les prévenir.
 
Surmonter des méfiances ancrées depuis trop longtemps dans les mentalités est l'une des conditions d'une modernisation du dialogue social en France.

Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
Super Travail et belles Photos<br /> Merci <br /> Amitiés <br /> Régis<br /> Merci aux autres membres de la C.E d'apporter leur commentaire d'encouragement, ça fait toujours plaisir à ceux qui bossent dans l'ombre
Répondre
U
C'est aussi cela l'amitié <br /> Jean-claude