L’espérance de vie était de vingt-cinq ans en France au milieu du XVIIIe siècle en raison de l’importance de la mortalité
infantile, la moitié des enfants décédant avant l’âge de 10 ans, selon les travaux de France Meslé et Jacques Vallin, de l’Institut national d’études démographiques (INED).
On comptait pourtant alors plus de naissances qu’actuellement avec une population plus que deux fois
moindre.
Au XIXe siècle, la hausse de la mortalité infantile, due à l’industrialisation, empêchera la hausse de l’espérance de vie
jusqu’à l’orée du XXe.
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