12 Juin 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE
L
A
A FETE NATIONALE EN PREND UN COUP AU PRINTEMPS !DIEU LIBERTE, EGALITE ET FRATERNITE, VIVE LA RENTABILITE !C’est l’option qu’a choisi le PRINTEMPS en décidant d’ouvrir ses magasins le jour de la fête
nationale.
Pour Force Ouvrière, le 14 juillet est une date soulignée en rouge, par deux fois, dans nos
calendriers :
F
supportée par le peuple. Les revendications étaient essentiellement économiques et
sociales. Les couches populaires dépensaient la moitié de leur budget pour leur pain
quotidien. La suite vous la connaissait !
Le 14 juillet 1789, révolution française, où à l'époque, la misère ne pouvait plus êtreF
de solidarité ouvrières. Dès le 1
revendication internationale.
Le 14 juillet 1889, c'est le jour où fut choisi le 1er mai comme journée de revendication eter mai suivant, la réduction du temps de travail fut laComment aujourd'hui, peut-on bafouer notre mémoire ?
C'est un contresens historique que de vouloir nous faire travailler plus (les jours fériés, les
dimanches, les nocturnes)… à moins que le but soit de créer plus de misère !
Tous les pays qui se sont inscrits dans ce schéma ont vu augmenter le chômage et la pauvreté.
Le Printemps ne sort pas du lot :
F
nos conditions de travail ne cessent de se dégrader,F
les effectifs sont en constante diminution,F
"volontariat" forcé,
les recommandations conventionnelles sur le travail des jours fériés sont bafouées par leF
L'ensemble de ses éléments nous confirme que le Printemps traite ses salariés sur un modèle
d'un autre temps.
Pour FO, nos revendications sont vitales et légitimes :
les simulacres de négociations salariales n'aboutissent à rienF
les salaires avant la bourse,F
qu'ils puissent vivre décemment,
travailler plus pour gagner plus : UNIQUEMENT pour les temps partiels imposés, pourF
Avec Force Ouvrière, n'oublions pas le sens du progrès signé par le sang sur les barricades,
celui qui coule dans nos veines !
de l'embauche pour améliorer nos conditions de travail.La République toujours, les revendications tout de suite !
Paris, le 11 juin 2007
Contact
FO : Marie-Josée MONTANER 06 79 15 29 85