POUR FORCE OUVRIÈRE, LA BOURSE EST EN BAISSE MAIS LES SALAIRES DOIVENT AUGMENTER ! - 230108

 
undefined

Force ouvrière 
rappelle que derrière les indices boursiers, ce sont des activités et des emplois qui indirectement supporteront les conséquences de la crise financière, dont la chute des bourses mondiales le lundi 21 janvier, constitue une nouvelle étape. A nouveau ce qui est fondamentalement posée c’est la question des politiques économiques et les dangers de la libéralisation, de la déréglementation et de la financiarisation. 

undefined
La crise des subprimes n’en finit pas de produire des secousses importantes sur les économies. Première touchée, l’économie américaine. Le terme de récession aux Etats-Unis revient de plus en plus souvent dans les interventions des experts, avec pour conséquence un sévère ralentissement de l’économie mondiale.

Les Etats-Unis sont le premier marché d’importation au niveau mondial. Dès lors, les risques qui pèsent sur la consommation des ménages américains et l’investissement outre-atlantique risquent de se propager. Les économies européennes, et en particulier l’économie française ne seront pas épargnées.

Réuni lundi, l’Eurogroupe n’a pu que constater son impuissance face à la situation économique. Son président, Jean-Claude Juncker a reconnu que si la récession américaine "devait se matérialiser, elle ne resterait pas sans conséquence sur la croissance en zone euro". Et alors ? Rien. L’incapacité des institutions européennes à réagir en cas de choc par des politiques macroéconomiques adaptées apparaît une nouvelle fois de manière éclatante. La semaine dernière, la BCE se distinguait par son absence de réaction, décidée à maintenir ses taux d’intérêt en dépit des menaces qui pèsent sur la croissance de la zone euro.

Le plan de relance que les gouvernements européens sont incapables de mettre en œuvre, ce sont les salariés qui peuvent en prendre l’initiative, en revendiquant des hausses de salaires et l’augmentation de leur pouvoir d’achat, pour soutenir la consommation, la croissance et l’emploi.

C’est pourquoi Force ouvrière appelle à la mobilisation des salariés du public et du privé le jeudi 24 janvier pour la revalorisation de leurs salaires et de leur pouvoir d’achat ! 

undefined
Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article